Marie

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UNE AVENTURIÈRE À LA TÊTE BIEN FAITE ! 

UNe Développeuse engagée…

Avant la course au large, Marie a déjà eu plusieurs vies. Diplômée de Sciences Po Lille, elle s’est installée pendant deux ans à Pékin où elle a mené des recherches en sociologie sur les femmes migrantes. De retour en France en 2018, elle bifurque et apprend à coder. Aujourd'hui elle développe, pour le Consortium International des Journalistes d'Investigation, les outils qui sécurisent des enquêtes comme les Panama Papers

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… qui n’a pas peur de l’aventure…

Marie a appris la voile sur le tard, mais elle est rentrée dans le grand bain de l'océan tout de suite. En 2022 elle a acheté un voilier de grande croisière à restaurer, et elle s’est formée à l'électricité, la mécanique, la plomberie, la menuiserie.. pour lui donner une seconde vie. Elle a ensuite navigué entre la Bretagne, les Antilles et le Canada pendant un an avec son frère, une expérience hauturière intense et formatrice en équipage réduit et sans pilote automatique.

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…et maintenant la Mini Transat !

Skippeuse du Mini 6.50 n°1053 depuis 2026, Marie dispose d’un an et demi pour apprendre la course au large en solitaire et rejoindre la ligne de départ de la plus exigeante des transatlantiques en petit bateau.

Objectif assumé : aller au bout en maîtrisant sa course, et en faisant de fins choix stratégiques et tactiques. C’est l’histoire d’une jeune femme qui n’a pas peur de partir de zéro !

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ÉLARGIR LES HORIZONS

Comme Sasha, Marie fait le constat que les milieux professionnels techniques sont essentiellement masculins. D’ailleurs, en grandissant et pendant ses études, Marie ne rêvait pas de manier la disqueuse ni de construire des sites internets.

Ce qui a motivé sa reconversion comme développeuse et l’apprentissage de la maintenance nautique, c’est la découverte du plaisir de construire elle-même des outils et des objets, les réparer lorsqu’ils sont cassés, de faire durer ce qui s’use devient obsolète.

C’est une opportunité concrète de gagner en confiance en soi, et dans le contexte du bateau, cette autonomie permet littéralement d’élargir les horizons.

SOn credo : “prendre soin de mon bateau pour qu’il prenne soin de moi !”

 

Aujourd’hui , elle s’engage pour faire changer les choses en jouant sur des leviers bien ciblés:

  • L’autonomie technique : avoir réparer ce que l'on navigue. Électricité, mécanique, composite, gréement : Marie tient son bateau elle-même, et raconte comment

  • Apprendre en public : Elle est entrée dans la Mini sans expérience de la classe. Elle documente ses erreurs autant que ses réussites — c'est ce qui rend le chemin praticable pour celles qui suivront

  • Une autre voie d’accès : Chercheuse, puis développeuse, puis skippeuse. On peut arriver à la course au large à trente ans, sans y avoir jamais été destinée

palmarès de course au large en solitaire

Mini Atlantique

2026

Aller retour aux Açores en solo !

Mini Fastnet

Mini en MAI

600 NM avec le coach le Ménée

500 Nm en solitaire

Pornichet select

Première course en solitaire!

Mini Fastnet

2025

premiers pas sur un Mini !

300 Nm en double

Plastimo Lorient Mini